Communiqué conjoint du Président de la République libanaise et du Président de la République française : la Conférence de soutien aux Forces armées et aux Forces de sécurité intérieure libanaises qui devait se tenir le 5 mars à Paris est reportée à avril
Les conditions n'étant pas réunies pour maintenir la réunion à la date prévue, les deux Présidents ont souligné que la gravité de la conjoncture régionale renforce la nécessité de préserver la stabilité du Liban, de soutenir ses institutions légitimes et de garantir la pleine restauration de sa souveraineté.
La France, le Liban et leurs partenaires du Quintette poursuivront leurs efforts en ce sens.
outien international à l’armée libanaise : Paris reporte son rendez-vous
Initialement prévue le 5 mars 2026, la Conférence internationale de soutien à l’armée libanaise et aux Forces de sécurité intérieure devait réunir à Paris le président français Emmanuel Macron et son homologue libanais Joseph Aoun. L’objectif affiché : mobiliser une aide organisée et durable pour des institutions sécuritaires fragilisées par la crise économique et politique du pays.
Mais face aux tensions régionales et aux conditions jugées insuffisantes pour garantir une réunion efficace, les deux chefs d’État ont annoncé le report de l’événement au mois d’avril. Ce sommet, pensé comme un cadre politique autant que financier, vise à combler l’écart entre les besoins urgents des forces armées et le soutien international disponible.
Le report souligne à la fois l’importance stratégique de l’armée libanaise dans la stabilité du pays et la complexité des équilibres diplomatiques régionaux. Paris entend maintenir son rôle moteur dans la mobilisation des partenaires internationaux, tandis que Beyrouth espère que cette conférence permettra de transformer les promesses en engagements concrets.
Il existe une coordination franco-saoudienne de haut niveau pour soutenir l’armée et les forces politiques actuelles.
La conférence de Paris, initialement prévue pour approfondir cette coordination, a été reportée en raison des frappes américaines et israéliennes contre l’Iran, qui ont touché plusieurs pays arabes. L’Arabie Saoudite, directement concernée par ces développements, est aujourd’hui très concentrée sur ce problème régional. Ce contexte rend le moment peu propice à la tenue de la conférence, qu’il faudra repousser et attendre un peu avant de la relancer.