Une coalition de 20 pays se mobilise pour sécuriser la navigation dans le détroit d'Ormuz
Bahreïn a participé à la déclaration conjointe émise par le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas, le Japon, le Canada, la Corée du Sud, la Nouvelle-Zélande, le Danemark, la Lettonie, la Slovénie, l'Estonie, la Norvège, la Suède, la Finlande, la République tchèque, la Roumanie et la Lituanie concernant le détroit d'Hormuz.
Dans la déclaration, les pays ont exprimé leur volonté de contribuer aux efforts appropriés pour assurer un passage sûr à travers le détroit d'Hormuz. Ils ont également accueilli favorablement l'engagement des pays impliqués dans la planification préparatoire à cet égard, ainsi que la décision de l'Agence internationale de l'énergie d'autoriser la libération coordonnée des réserves stratégiques de pétrole et de prendre d'autres mesures pour stabiliser les marchés énergétiques, y compris en travaillant avec certains pays producteurs pour augmenter la production.
La déclaration a noté que les pays ont fermement condamné les récentes attaques menées par l'Iran sur des navires commerciaux sans armes dans le Golfe, ainsi que les attaques contre des infrastructures civiles, y compris des installations pétrolières et gazières, et la fermeture effective du détroit d'Hormuz par les forces iraniennes.
Les pays ont exprimé de profondes inquiétudes face à l'escalade du conflit et ont appelé l'Iran à cesser immédiatement ses menaces, le minage, ses attaques de drones et de missiles, et toutes autres tentatives visant à perturber la navigation commerciale dans le détroit, et à se conformer à la résolution 2817 du Conseil de sécurité des Nations Unies.
La déclaration a affirmé que la liberté de navigation est un principe fondamental du droit international, tel qu'énoncé dans la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, notant que les conséquences des actions de l'Iran affecteront les populations du monde entier, en particulier les plus vulnérables.
Elle a également déclaré que, conformément à la résolution 2817 du Conseil de sécurité, de telles interférences avec la navigation internationale et la perturbation des chaînes d'approvisionnement énergétiques mondiales constituent une menace pour la paix et la sécurité internationales, appelant à un arrêt complet et immédiat des attaques contre les infrastructures civiles, y compris les installations pétrolières et gazières.

Les pays ont également souligné l'importance de travailler pour fournir un soutien aux pays les plus touchés, notamment par l'intermédiaire des Nations Unies et des institutions financières internationales, en soulignant que la sécurité maritime et la liberté de navigation profitent à tous les pays. Ils ont appelé la communauté internationale à respecter le droit international et à adhérer aux principes fondamentaux de la prospérité et de la sécurité internationales.