Le chef de la sécurité de l'Iran appelle à une action judiciaire ferme
Le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale de l'Iran, Ali Larijani, a affirmé que la justice devait traiter fermement ceux qui provoquent l'insécurité dans le pays.
Larijani a noté que les récentes manifestations n'étaient pas liées aux revendications économiques de la population, mais qu'une « entité perturbatrice organisée » était intervenue et se trouvait derrière les actes de violence.
Il a ajouté que ces manifestations étaient accompagnées de pratiques qui ressemblaient étroitement aux tactiques de groupes terroristes tels que l'État islamique (EI).
Les remarques de Larijani interviennent à un moment où l'Iran connaît des manifestations continues depuis plusieurs semaines, avec des avertissements en matière de droits de l'homme concernant l'augmentation de la violence et de l'usage excessif de la force contre les manifestants.

L'Iran continue de vivre en isolation numérique après que les autorités ont coupé l'internet pour le troisième jour consécutif, selon l'organisation non-gouvernementale NetBlocks, qui a surveillé la panne pendant plus de 72 heures.
Téhéran a assisté à une nouvelle manifestation samedi soir, au milieu de manifestations généralisées qui ont commencé il y a deux semaines et se sont étendues notablement depuis jeudi dernier.
Les préoccupations en matière de droits humains augmentent face à un resserrement de la répression gouvernementale, tandis que le président américain Donald Trump a annoncé que les États-Unis étaient prêts à fournir une assistance, ce qui complique encore davantage la situation interne en Iran.