Engagement, proximité et solidarité : Le bilan et l'ambition d'un Conseiller au Service des Français du Liban
L’action sociale : un rempart face aux crises
Pour Lucas Lamah, la politique n’est pas une affaire de concepts, mais de solutions directes. Son intervention sur les bourses scolaires en est l’illustration parfaite : il porte une résolution cruciale pour que la résidence principale ne soit plus comptabilisée dans le calcul des ressources des familles demandeuses. L'objectif est clair : garantir l'accès à l'éducation française pour tous, sans que le patrimoine immobilier familial ne devienne un obstacle injuste.
Son engagement s'est également manifesté lors des périodes d'urgence. Face à l'afflux de 1 000 déplacés français, il a su mobiliser son réseau personnel pour reloger ces familles dans des appartements mis à disposition par des amis. Ce soutien, qui va de l’aide au remplissage des formulaires administratifs à l'assistance psychologique, définit sa méthode : une écoute active et une présence constante.
Une organisation rigoureuse au service de la communauté
Exercer cette fonction au Liban exige une discipline de fer. Face au flux constant de messages, l'élu prône une organisation stricte : chaque conseiller et délégué consulaire consacre une journée par semaine au consulat pour assurer une permanence efficace.
La communication, qu’il juge fluide, repose sur des outils modernes comme les groupes WhatsApp (initiés par Lucas), permettant de diffuser en temps réel les informations essentielles de l’ambassade et de maintenir un lien direct avec les concitoyens.
Cap 2030 : Défendre l’excellence et l’accès à l’éducation
Ancien élève du Grand Lycée, le candidat fait de la francophonie un combat personnel. Constatant un certain recul de la langue française, il souhaite la rendre "vivante et moderne".
« Les élus nationaux, députés et sénateurs, doivent trouver les moyens d'appliquer nos résolutions », affirme-t-il.
Ses priorités pour les années à venir sont claires :
Il souhaite la Présidence du Conseil Consulaire pour peser davantage dans les décisions locales.
Concernant l’Éducation, il veut soutenir le projet Cap 2030 visant à doubler le nombre d’élèves de l’AEFE, malgré la baisse des subventions de l’AFE.
Cpncernant la santé et la Protection Sociale : Poursuivre le travail entamé sur les allocations de solidarité.
Le Liban, un laboratoire pour les Français de l’étranger
Malgré les défis sécuritaires et de mobilité propres à la région, le conseiller refuse le fatalisme. Il s'efforce de généraliser les solutions trouvées au Liban pour les proposer à ses collègues d'autres circonscriptions. Pour lui, l'expertise acquise dans le monde arabe doit servir de modèle de résilience ailleurs.
Enfin, il mise sur la jeunesse pour renouveler l'action citoyenne. En intégrant des bénévoles dynamiques dans les cellules d'écoute et les projets consulaires, il entend insuffler une énergie nouvelle à la représentation des Français du Liban.